1997

Convention d'Oviedo

Convention pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine

La Convention d'Oviedo (1997) n'est pas un simple texte technique : c'est une tentative de poser des limites claires face aux dérives possibles de la médecine et de la recherche biomédicale.

Adoptée sous l'égide du Conseil de l'Europe, elle affirme un principe fondamental que certains semblent trop souvent reléguer au second plan : l'être humain ne peut jamais être sacrifié au nom de la science, de l'efficacité ou de l'intérêt collectif.

Ce texte rappelle que la dignité humaine n'est pas négociable, même lorsque le progrès technologique prétend l'être.

Contrairement aux simples déclarations éthiques, la Convention d'Oviedo engage juridiquement les États qui l'ont ratifiée. Elle impose des règles précises : consentement libre et éclairé, interdiction de tirer profit du corps humain, encadrement strict de la recherche, protection renforcée des personnes vulnérables. En creux, elle dit une chose essentielle : sans ces garde-fous, la médecine peut basculer d'un outil de soin en instrument de pouvoir.

Ce texte n'est pas décoratif — il existe précisément pour empêcher que certaines lignes ne soient franchies. Mais, hélas, lors de la fausse pandémie de C19, on a pu constater à quel point les politiciens occidentaux ont eux-mêmes ordonné ce franchissement, sans qu'aucun contre-pouvoir ne les en empêche.

Seuls les 25 premiers articles sont présentés dans le PDF, car ils concentrent les principes essentiels de la Convention ; le reste relève principalement de dispositions techniques qui n'en modifient pas la portée fondamentale.

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