1789

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen

Texte fondateur des libertés fondamentales

La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (1789) ne devrait plus être un texte historique qu'on accroche dans les mairies pour faire joli : c'est une arme politique forgée dans le sang d'une révolution contre la tyrannie.

Arrachée au pouvoir absolu par un peuple qui avait décidé de ne plus se soumettre, elle pose des principes que toute la classe politique – de gauche comme de droite – s'emploie méthodiquement à démanteler depuis des décennies : la liberté, la propriété, la sûreté, et surtout – surtout – la résistance à l'oppression.

Ce texte dit une chose que les gouvernants, les politiciens, les technocrates, les universitaires, et leurs laquais médiatiques ne supportent pas d'entendre : la souveraineté appartient à la nation.
Pas aux cabinets ministériels.
Pas aux officines de Bruxelles.
Pas aux laboratoires pharmaceutiques.
Pas à l'OMS.
Pas aux milliardaires qui achètent les politiciens comme on achète des meubles.

Son article 5 est une gifle à tous les tyrans en costume-cravate : « Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. »
Relisez ça en pensant aux confinements, aux passes sanitaires, aux obligations vaccinales, à la censure organisée des réseaux sociaux.

Son article 11 est un cauchemar pour les censeurs : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme. »
On est loin de la communication filtrée, validée, fact-checkée par des officines payées par ceux-là mêmes qu'on dénonce.

Chaque fois que les politiciens imposent des mesures arbitraires – confinements délirants, injections forcées, muselières obligatoires, censure des voix dissidentes – c'est cette Déclaration qu'ils piétinent.
Et chaque fois que les Français ont laissé les Gilets jaunes se faire tabasser, gazer, éborgner, arracher les mains par des grenades offensives, chaque fois qu'ils se taisent, c'est cette Déclaration qui meurt un peu plus.

Tout comme nos droits humains.
Tout comme nos libertés fondamentales.

La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 ne doit plus être un ornement constitutionnel.
Elle doit être le socle sur lequel reposera une nouvelle Constitution et la légitimité de toute loi en France.
Et toute loi qui la contredira ne sera pas une loi – mais un acte de guerre contre le peuple.

Pour Libre Consentement Éclairé — Patrick Ledrappier

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