La Lettre Confidentielle de Libre Consentement Éclairé

Elle s'appelait Camélia — L'Éducation Nationale tue

Par Pierre Lefevre — 21 janvier 2026
Elle s'appelait Camélia — L'Éducation Nationale tue — Illustration première page

L'Éducation nationale l'a tuée !

Elle s'appelait Camélia. Elle était rayonnante de beauté. Elle avait 17 ans.

Quelques heures après avoir été convoquée par le proviseur de son lycée, elle s'est allongée sur les rails du RER B.

À partir de ce prénom, de ces mots, de cette mort, une question s'impose, et il ne s'agit plus d'émotion : que sont devenues nos institutions quand elles cessent de protéger les plus fragiles et participent, par leur brutalité ou leur lâcheté, à leur destruction ?

Cet article n'est ni une tribune consensuelle ni le descriptif d'un fait divers révoltant de plus. C'est une mise en accusation. Une mise en accusation des politiciens — de tous bords.

Le proviseur de son lycée, le lycée Honoré-de-Balzac à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), l'a poussée au suicide — c'est nous qui l'affirmons.

Recevoir cet éditorial en intégralité

Ce que vous venez de lire n'est qu'un extrait de cet éditorial. Entrez votre adresse e-mail : vous recevrez un lien de confirmation, puis, dès validation, l'éditorial complet — gratuitement, et sans la moindre arnaque.

Vous serez du même coup abonné à La Lettre Confidentielle, gratuite elle aussi : en principe plusieurs éditoriaux par semaine, et désabonnement possible à tout moment.

Données confidentielles. Aucune transmission à des tiers.

← Retour aux dernières parutions