La Lettre Confidentielle de Libre Consentement Éclairé

Guerre en Iran : Londres et les mollahs n'ont plus le moindre atout

Par Patrick Ledrappier — 18 avril 2026
Keir Starmer, un mollah, Jimmy Savile, Charles III, Susan Kokinda, Donald Trump

Arrière-plan : Keir Starmer, Premier ministre britannique — un mollah disparu — le pédophile Jimmy Savile et son ami le roi Charles III.
Premier plan : Susan Kokinda et, en retrait, le président des États-Unis, Donald J. Trump.

« Le détroit d'Ormuz n'est pas seulement un point chaud sur le globe… »

Dans le vacarme des commentateurs et des experts militaires de plateau télé, qui semblent vivre en permanence dans une réalité n'existant que dans leur tête, des ventriloques de l'OTAN ou des mollahs — si nombreux dans la sphère française dite de « réinformation » —, la voix de Susan Kokinda tranche.

Sa pensée coupe dans le vif afin que la vérité soit exposée à la vue de tous.

Susan Kokinda, c'est un peu l'alliance shakespearienne du glaive et de la rose : on fait saigner, mais pour l'élégance, la vérité et la beauté.

« Une mécanique de prédation installée depuis plus d'un siècle… »

Au sujet de la guerre en Iran, Susan Kokinda formule avec justesse ce que presque personne ne semble voir en France : le détroit d'Ormuz n'est pas seulement un point chaud sur le globe, il est le rouage central d'un vieux système impérial britannique fondé sur le chantage, la prédation et la peur, et dont l'une des méthodes les plus fécondes consiste à saboter sans relâche toute possibilité de paix entre Israël, les pays arabes et l'Iran.

Comme si la paix dans la région devait précipiter la ruine de la City de Londres, principale plaque tournante financière des forces obscures de la monarchie britannique et des mondialistes.

Trump n'aurait pas seulement défié militairement les mollahs iraniens ou réajusté un rapport de forces régional.

Selon Kokinda, le président Trump aurait porté le fer contre une mécanique de prédation installée depuis plus d'un siècle, en s'attaquant au pouvoir de nuisance de Lloyd's of London, en reprenant la question de l'assurance maritime, en verrouillant les ventes pétrolières iraniennes, et en exposant certaines tuyauteries financières jusque-là couvertes par le brouillard bancaire international — brouillard entretenu par les politiciens occidentaux corrompus.

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