L’édito politique de Libre Consentement Éclairé

Battre l’extrême droite… et achever les vieux

295 salopards ont voté pour eux…
Par Patrick Ledrappier — 10 juillet 2026
Résidents d'EHPAD, mains levées — crâne et seringues croisées

EHPAD, 2020 : le décret n° 2020-360 organisa la dispensation du Rivotril injectable hors AMM.

À peine Marine Le Pen a-t-elle annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle que les soutiens de tout poil de LFI et de la macronie s’en donnent à cœur joie : « Il faut battre l’extrême droite, il faut battre les fascistes, il faut battre les racistes… »

Sous-entendu : quiconque n’est pas d’accord avec LFI et la macronie est d’extrême droite.

Autrement dit, seraient d’extrême droite tous ceux qui défendent les libertés individuelles, la propriété privée, le libéralisme économique, la fin de toute vaccination obligatoire, la protection des enfants face aux pédophiles qu’ils ont installés dans les écoles maternelles et primaires, ainsi que la protection des personnes âgées dans les EHPAD, qu’ils ont décidé d’éliminer, selon leur bon vouloir, à coups de Rivotril lors de la fausse pandémie de C19.

À ce sujet, celui des assassinats de personnes âgées dans les EHPAD à coups de Rivotril, le professeur Perronne avança le chiffre de 30 000 victimes des blouses blanches en deux mois…

Et aucun politicien pour dire : « Qu’est-ce qu’on nous raconte, là ? Est-ce vrai ? C’est criminel, il faut que les coupables soient jugés et condamnés ! »

AUCUN POLITICIEN POUR S’EN ÉMOUVOIR. COMME S’IL Y AVAIT — DÉJÀ EN 2020 — UN CONSENSUS POLITIQUE SUR CETTE QUESTION D’ASSASSINAT DES PERSONNES ÂGÉES DANS LES EHPAD.

Et que l’on ne vienne pas nous parler de rumeur : le décret n° 2020-360 du 28 mars 2020 est là, publié au Journal officiel. Il autorisa la dispensation du Rivotril injectable hors AMM — hors autorisation de mise sur le marché — « en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 », sur simple ordonnance portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 », selon les protocoles de « prise en charge palliative de la détresse respiratoire ».

Traduction : un sédatif puissant, interdit dans cette forme en dehors de l’hôpital, soudain distribué en officine pour des personnes âgées « susceptibles » d’être atteintes — même pas testées — et privées, dans le même temps, d’accès à la réanimation.

Patrick Ledrappier

Patrick Ledrappier

Président co-fondateur de Libre Consentement Éclairé

Pour lire la suite, abonnez-vous à La Lettre Confidentielle

Les abonnés reçoivent chaque lettre dès sa publication, en intégralité.
Vous ne lisez ici que l’extrait public.

Données strictement confidentielles. Aucune transmission à des tiers. Désinscription possible à tout moment.

← Retour aux dernières parutions