À La Ciotat, un professeur de physique-chimie de cinquante-neuf ans est sorti de son lycée pour éteindre un feu allumé au pied d’un arbre, et un garçon de seize ans au visage masqué l’aurait aspergé d’essence avant de le frapper ; le parquet de Marseille a ouvert une enquête. À Nantes, le hall du lycée Nelson-Mandela a brûlé et l’établissement restera fermé au moins un mois. À Bordeaux, le lycée François-Mauriac a été incendié et l’on a tenté de mettre le feu à la façade de la mairie. À Marseille, un camion des marins-pompiers a été pillé puis incendié. À Lormont, des pompiers ont été attaqués au couteau. Partout en France, les scènes de pillage, d’incendie et d’agression se multiplient.
Ce mardi 6 octobre, les organisations lycéennes appellent à une journée nationale de manifestation, alors que le ministre de l’Éducation nationale annonçait dimanche que quatre à cinq cents lycées resteraient fermés, en tout ou partie, le lundi 5.
En Corse, les vidéos que nos compatriotes mettent en ligne sur X arrivent de France – pardon, du continent – par dizaines, et ce que l’on y voit depuis huit jours ne ressemble à rien de ce que racontent les ministres et leurs larbins hauts fonctionnaires et « journalistes » subventionnés.